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KURUPÍ, ÚLTIMO BICHO PILINGÜE Y VELVET-MAKÁ-URBANIZADO KE HALA Y FALA EN ESTE BLOG SU SECRECIÓN LINGUÍSTIKA, ESE PORO'UNHOL (PORTUGUÉS 10 % ESPAÑOL 70 %; GUARANÍ PIKANTE 20 %) SERÍA EN EL FONDO DEFINIBLE COMO UN SAN CULOTTISMO POÉTIKO, GRITO A CALZÓN KITADO, PENE ERECTISMO FULL TIME, UNA FALANGE ANARKO-PARA-MILITAR DE LA LETRA, UNA ALUCINAZIONE PARANOKIA-KRÍTIKA DEL DAS KAPITAL YANKEE, Y SU MAYO DEL 68 UN TSUNAMI-YIYISMO SIN BOMBACHA PRA XUXU, UN BAILE DE SAN VITO TEVINANDÍ PAGUASU!!!

miércoles, octubre 26, 2011

The Manchurian Candidate, guardada 2 décadas x el affair Kennedy, hoy es una master piece del cine pavloviano del siglo xx


Deux thrillers à l'affiche : Frankenheimer et Polanski

Le Thriller a fait récemment un surprenant come-back ¬bien dans son genre-, culminant dans la sortie de deux films :  The Manchurian Candidate, de John Frankenheimer, redistribué par Orion vingt-cinq ans apres sa première sortie, et Frantic de Roman Polanski ; les deux marchent bien. La vraie surprise, c'est le Frankenheimer. Échec en 1962, attaqué par des critiques comme  Bosley Crowther, Arthur Knight et Stanley Kaufman pour « irresponsabilité » politique, il fut retiré de la circulation a cause d'une bagarre entre son producteur, Frank Sinatra, et les Artistes Associés. Lors de sa reprise, ce tres étrange film en noir et blanc, qui mélange les conventions du genre avec leur parodie baroque, a captivé le public et la critique, et semble encore plus moderne que lorsque, teenager nourri de littérature de l'absurde (le film est tiré d'un roman de Richard Condon), mais ignorant en cinéma, je l'ai vu pour la premiére fois. Apres des années d’invisibilité, il a plutôt gagné en intérêt, non seulement a cause de sa prophétie de l'assassinat de John Kennedy, qui a pu contribuer a la réticence de Sinatra (ami de Kennedy, qui l'avait encouragé a faire le film) par rapport a la diffusion du film, mais à cause de ce que nous pouvons y lire de l'influence souterraine qu'il a exercée sur des films aussi divers que Orange Mécanique, Voyage au bout de l'Enfer, et A Shot in The Dark (le spectaculaire combat de karaté entre Sinatra et un valet de chambre oriental sinistre).
J'espere qu'une reprise française donnera bientot aux Cahiers l'occasion de discuter en détail un chef-d'oeuvre que la revue a négligé en 1962, préférant le classicisme de films tels que L'Homme qui tua Liberty Valance - bien que rétrospectitivement le film de Ford et celui de Frankenheimer semblent bien appartenir au même moment cinématographique : celui du démantelement critique des conventions de genre dans des films ou ces conventions continuent à fonctionner et à donner du plaisir. Car paradoxalement, le retour de The Manchurian Candidate, film qui fait exploser le genre thriller, participe de la vogue pour les thrillers que a fait de Jagged Edge et de Fatal Attraction des « hits ».

C'est I'histoire d'un héros de la Guerre de Corée (joué par le regretté Laurence Harvey), programmé par ses ravisseurs communistes pour commettre des assassinats politiques, et renvoyé en Amerique pour accomplir une mission importante. Inspiré des mythologies du lavage de cerveau issues de la Guerre de Corée, mais aussi de la démystification gauchiste de la tecnologie insidieuse de la publicite americaine, The Manchurian Candidate fait de son héros programmé une métaphore du spectacteur d'un film hollywoodien (je dois cette perceptIon á I'indispensable Jonathan Rosenbaum), ou plus spédfiquement, d'un thriller. A peine quatre ans plus tôt, Hitchcock expliquait a Truffaut dans leur fameux libre les mécanismes par lesquels il avait réussi a manipuler le public au cours d'une carriere consacrée a inventer des variations sur ce genre. Par extension, les efforts de son copain de l’armée (joué par Sinatra) pour dé-programmer Harvey, representem a stratégie du cinéaste pour libérer le public, mais tandis que des procédés littéraires comme l'absurde (la scène où Harvey rencontre accidentellement la reine de carreau, carte utilisée par ses maîtres pour le contrôler, e exécute la « commande » d'un garçon de cafe qui s'adressait à un client), et l'hyperbole (l'aparition de sa petite amie costumée en reine de carreau gigantesque) jouent leur rôle dans cette stratégie, tout aboutit finalement au stratageme de la carte forcée. Essayant de dé-programmer Harvey avant qu'il puisse accomplir sa mission, Sinatra utilise un jeu de cinquante-deux reines de carreau, et son ordre à Harvey de «débrancher les circuits» implantés en lui par son conditionnement, participe d'un paradoxe évident. Sinatra utilise le conditionnement pour conter un conditionnement, comme Frankenheimer, qui s'appuie sur une compréhension sophistiquée  du suspense et des techniques de choc (glanée au cours d'une dizaine d'années de réalisation de dramatiques télé), afin de déranger les réponses habituelles du spectateur aux conventios du thriller (surtout les réponses qui ont une signification politique), et termine ensuite avec une citation étonnemment  efficace de la séquance de l' Albert Hall de L’Homme qui en savait trop.
Ce grañd_film d'Hitchcock est également a I'arriére-plan de Frantic, mais Polanski, dont l'intéret pour les codes des genres  et les mécanismes de la perception est bien connu, est plus proche des psychologues de la Gestalt (comme I'était Hitchcock  lui-même) que des théories pavloviennes évoquées par Frankenheimer. Dans son autobiographie de 1984, «Roman»,  Polanski dit que le livre de R.L. Gregory, « Eye and Brain » :  The Psychology of Seeing (L'reil et le cerveau : la psychologie de la vue »)*, qui critique mais aussi étend l'usage des théories de la Gestalt, l'a fortement influencé á I'époque où il faisait Rosemary's Baby. «Gregory soutient entre autre que nos perceptions sont façonnées par la somme de nos expériences visuelles. Nous avons l'impression de voir beaucoup plus de choses que nous n'en voyons effectivement, parce que nombre d'impressions visuelles passées sont emmagasinées dans notre cerveau. Cela explique en partie sans doute ce qui se produisit quand le film fut projeté en public. Un grand nombre de gens sortaient de la salle persuadés d'avoir vu le bébé, ses sabots fendus et tout et tout. Enfait, tout ce qu'ils avaient vu, et pendant une fraction de seconde, était une image subliminale surimposée des yeux de chat qui foudroient Rosemary pendant son cauchemar au début du film. » («Roman », Ed. Robert Laffont).



 Bill Krohn  (Traduit de I'américain par Dominique Villain) 

















Dos películas de suspenso que muestra: Frankenheimer y Polanski

El Thriller recientemente hizo una reaparición sorprendente ¬ bien su clase, que culminó con el lanzamiento de dos películas: The Manchurian Candidate, John Frankenheimer, distribuido por Orion veinticinco años después de su primer lanzamiento, y Frenético, de Roman Polanski 
y funcionan bien. La verdadera sorpresa es la Frankenheimer. El fracaso en 1962, atacado por los críticos como Bosley Crowther, Arthur Knight y Stanley Kaufman de "irresponsable" la política, que fue retirado de la circulación a causa de una pelea entre su productor, Frank Sinatra, y United Artists. Durante su recuperación, esta película muy extraña en blanco y negro, que combina las convenciones del género con su parodia del barroco, ha cautivado a público y crítica, y parece más moderno que cuando, la literatura adolescente nutre del absurdo ( La película está basada en una novela de Richard Condon), pero ignorante del cine, vi por primera vez. Después de años de invisibilidad, que obtuvo un mayor interés, no sólo por su profecía del asesinato de John Kennedy, que pueden haber contribuido a la renuencia de Sinatra (amigo de Kennedy, quien le había animado a hacer la película) con respecto a la distribución de la película, sino por lo que podemos leer de la influencia que ejerció en las películas underground tan diversos como La naranja mecánica, Viaje al fin del infierno, y un Disparo en la oscuridad (la espectacular batalla entre el karate y Sinatra reclamo valet oriental).
Espero que pronto volverá a la francesa Cahiers la oportunidad de discutir en detalle una obra maestra que la revista no en 1962, prefiriendo las películas clásicas como El hombre que mató a Liberty Valance - aunque 
la película de Frankenheimer rétrospectitivement y Ford parece estar en el mismo momento cinematográfico: el desmantelamiento de la crítica de las convenciones del género en las películas de dichos acuerdos o de operación, y para dar placer. Pues paradójicamente, el regreso de El mensajero del miedo, una película que explota el thriller de género, parte de la moda de los thrillers que se Jagged Edge y Fatal Attraction "hits".

Que l'histoire de un héroe de la Guerra de Corea ((interpretado por el difunto Laurence Harvey), programado por sus captores comunistas para cometer asesinatos políticos, y regresó a Estados Unidos para cumplir una misión importante. Inspirado en las mitologías de lavado de cerebro de la Guerra de Corea, sino también para desmitificar la izquierda de América Tecnologie publicidad insidiosa, El mensajero del miedo hace que su héroe en una metáfora para el espectador programado de una película de Hollywood (se lo debo percepción I'indispensable Jonathan Rosenbaum), o más spédfiquement, un thriller. Apenas cuatro años antes, Hitchcock explicó a Truffaut en su famoso liberar a los mecanismos por los cuales se las había arreglado para manipular al público durante una carrera dedicada a las variaciones de la invención de este género. Por extensión, los esfuerzos de su ejército amigo (interpretado por Sinatra) para de-programar Harvey, director representem una estrategia para liberar al público, pero al mismo tiempo los recursos literarios, como el absurdo (la escena en la que Harvey se reúne accidentalmente Reina de Diamantes utilizados por sus maestros de control, e ejecuta el "comando" de un camarero que hablaba con un cliente) y la  hipérbole (la aparition su novia vestido de la Reina mosaico gigante) juegan su papel en esta estrategia, pero al final los resultados en el esquema obligó a la tarjeta. Tratando de Harvey-programados antes de que pueda cumplir su misión, Sinatra utiliza un conjunto de cincuenta y dos reinas de los diamantes, y su orden en el Harvey de "circuitos de desconexión" implantado en él por su presentación, parte de una paradoja obvia. Sinatra utiliza envases para contar acondicionado, como Frankenheimer, sobre la base de una comprensión sofisticada de suspenso y las técnicas de choque (recogida durante una década para lograr TV dramático) para alterar las respuestas normal a la película de suspenso de las Convenciones espectador (sobre todo las respuestas que tienen un significado político), y luego termina con una cita séquance sorprendentemente efectivo el Royal Albert Hall en El hombre que sabía demasiado.
Este Hitchcock grañd_film es también un plan de I'arriére-frenética, pero Polanski, cuyo interés en los códigos del género y los mecanismos de percepción es bien sabido, Este Hitchcock grañd_film es también un plan de I'arriére-frenética, pero Polanski, cuyo interés en los códigos del género y los mecanismos de percepción es bien sabido, se acerca más a los psicólogos de la Gestalt (como yo " Hitchcock era él mismo) que las teorías de Pavlov mencionado por Frankenheimer. En su autobiografía de 1984, "Roman", dijo Polanski que el libro de RL Gregory, "los ojos y el cerebro": La psicología de ver (de lo programado, y el cerebro: la psicología de la vista "), * sino que también critica se extiende el uso de la teoría de la Gestalt, fue fuertemente influenciado I'époque donde fue La semilla del diablo. "Gregorio afirma, entre otras cosas, que nuestras percepciones están determinadas por la suma de nuestras experiencias visuales. Nos parece ver mucho más de lo que realmente vemos, porque muchas impresiones visuales pasado se almacenan en nuestro cerebro. Esto probablemente explica en parte lo que sucedió cuando la película fue mostrada en público. Mucha gente salió de la sala convencidos de que vieron al bebé, sus pezuñas y todo eso. De hecho, todo lo que habían visto, y por una fracción de segundo una imagen subliminal superpuestas ojos de gato que Rosemary devastar  en su pesadilla en el principio de la película. "(" Roman ", Ed. Robert Laffont).
 

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