0.1. NIPPO LUDENS
Dans le capítulo 3 du Genji Monogatari de Murasaki Shikiou, roman japonaés de alrededor año mil escrito une femme., et sin duda uan des quelques oeuvre maestras de la littérature mondiale, le héros, l'éblouissant prince Genji, amoureux de la bella Utsusemi, épouse du gouverneur de province Yo No Kami, s'est introduit en fraude dans les appartements de ella avec la complicité du jeune frere Utsusemi. Caché derriere une tenture, il espía a Utsusemi et son amie Nokiba No Ogi absorbidos dans une partie acharnée de GO. El Genji Monogatori Emaki (rouleau peint), que ilustra quelques scenes du livre, nous permite apercevoir nous aussi, a partir d'un punctum situado a peu pres sur le toit de la piece (supposé enlevé comme dans le Diable boiteux) Genji, Utsusemi, Nokiba, et les quelques piedras blacas y negras que testimonian el estado de la partida.
Ainsi a une époque a peu pres contemporaine des incidents de frontiere améliorés par la Chanson de Roland, les courtisans et les dames de Heiankyo, l'actuelle Kyóto, la « capital de la paz) préféraient librar batallas d'une maniere plus allusive.
Les victoires du prince Genji ne nous importent pas id, et sans doute le sage Kenko a-t-il dans ses Tsurezuregusa porté la sévere condamnation du joueur de GO que nosotros hemos reproduit en épigraphe de ce livre.
Il n'en est pas moins vrai que ce jeu, reçu, comme il vous sera bientót raconté, de la Chine, en meme tiempo casi presque que -
la escritura
le boudhisme,
les regles de l'administration des provincesl et
l'étiquette de cour
est l'un des ingrédients de ce mélange de suavidad impassible et de subtilité féroce qui est, pour nous, mirando de lejos, comme la marque, meme du Japon :
Or los japoneses parecen, o siempre están en trance de jugar: Genji, par exemple, ne joue pas seulement con Utsusemi, Nokiba ou Fujitsubo; il joue avec des jardins; dans chacune des ailes de son palais (palais de de l'ouest, palais de l'est, du nord et du sud) et pour chacune des quatre dames qui occupent plus intensément sa pensée, il aménage ce qu'il faut de sable, de riviere, de feuilles et de bouquets pour que tour a tour, saison apres saison chaque jardin atteigne a la splendeur voulue, au moment le meilleur pour l'ame, l'age, les gouts et la beauté particuliere de Murasaki, la «fleur pourpre », de la dame d'Akashi qu'il connut dans l'exil a Suma, de Aoi, et de la dame du village des Fleurs tombées.
Le jeu des fleurs est l'Ikebana; on joue avec desbouts de bois, puzzles a solutions multiples dont les plus achevés demandent, a les résoudre, une vie;
avec le papier : origami que uno plie en cigognes, en coqs ou en oies sauvages;
avec des syllabes: con 31 hace, en 5 versos, un tanka, con 17 un haiku en 3 versos;
e de algunas deux mille tankas, poemes écrits par cientos de poetes, on construit, sur ordre de l'empereur, une anthologie qui est a la foís un animal fabulellx de papier, un puzzle impossible, un bouquet de dix mille flores (Manyoshu "dix mille feuille de pemes»), un jardín et une gígantesque partie de GO dont les poemes, bons ou mauvais, anciens ou nouveaux, « de la trame ou du dessín », sont les pierres blanches et noires ...
0.2.
0.2.1. Naissances.
Trois légendes, au moins, racontent la naissance du GO. Según la primera, c'est eI Emperador Shun, qui régna en Chine il y a un peu plus de quatre años, quien inventa el juego, dicen, pàra avivar la inteligencia de su hijo Shang Kiun (o Shokin) que parecía un poco borné.
La segunda atribuye la invención a Yao, que precede a Yao en el trono y ke reina casi 100 años.
La tercera afirma ke en el curso del reinado del emperador Ketsu en el trono, es decir 18 siglos antes de nuestra era, un vasallo con el apelativo de U, la imagina para su sucesor. U sería también el inventor de las cartas de jugador, eso ke debería servir para arruinar esta leyenda ("Solo Dios, a decir de Po Chu-I, puede a la vez enseñar el azar y la ley").
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